la Bretagne, l'apprentissage de la langue bretonne et les merveilles de la nature: animaux, fleurs.. et mon histoire d'amour. Je ne savais pas que je pouvais écrire comme il faut que je sois passionnée!!
Il faut faire les courses avec rien. Le produit le moins cher, à l'époque, ce sont les nouilles, les pâtes, pardon. Je vais apprendre à les cuisiner à toutes les sauces, c'est le cas de le dire et à finir les restes dans des omelettes.
Ah oui, apprendre à cuisiner... je ne savais pas faire grand chose, avant, la sauce de salade, cuire un oeuf ; ce genre de choses. Je me souviens très bien, la première fois où j'ai voulu faire cuire du riz.Il y en a eu, pour plus d'une semaine .
Nous mangeons assez souvent chez mes futurs beaux-parents. Ils habitent en face du travail de mon chéri. Elle est fine cuisinière et nous mijote toujours des bons petits plats: ris de veau à la crème et au whisky, gras double (le nom n'est peut-être pas engageant mais c'est un vrai délice)...
Nous ne pouvons les inviter, malheureusement, nous n'avons ni table ni chaise. Tant mieux, quelque part, je vais avoir le temps de progresser. Je collectionne toutes les petites recettes et essaye de les faire.
J'aime bien faire le marché, près du square, avec mon petit sac rose (nous l'avons toujours ce sac et nous l'utilisons encore). Nous aimons bien le "fricandeau" de M. Paul (c'est un pâté) et les quenelles de poisson. Des quenelles? Ce n'était pas cher... avec une super bechamel, des champignons, des petites crevettes ou du crabe émietté et gratinées avec du fromage... miam, miam... Je suis devenue une spécialiste de cette sauce "béchamel". Celà tient bien au corps avec des pâtes.
J'aime bien cuisiner, vraiment, mais il faut du temps, pour faire mijoter des petits plats....mais, c'est trop mignon quand il vous dit que c'est délicieux... je fonds.
Nous n'avons jamais eu faim, mais nous achetions toujours ce qu'il y avait de moins cher, la qualité n'était pas là. Je me souviens de poulets au goût de poisson... mais je vous raconterai plus tard.