J'ai appris le mot zéro, peut-être. C'est mann pour M. Morvannou.
Dans le dictionnaire de M. Favereau, mann est traduit par rien. Pour zéro, il dit zéro et en approximation mann. Il donne un exemple: faot ebet pour zéro faute.
Ah, c'est vraiment rigolo d'apprendre cette langue. Je ne sais pas si mon cerveau va résister mais... c'est un vrai challenge, quand même!
Ces quatre premières leçons ne m'ont pas posée de problème. J'écris les phrases, je tire un trait sous la lettre, la syllabe, portant l'accent tonique. Je marque aussi les changements pour les liaisons.
Je vérifie beaucoup l'orthographe, comme j'ai décidé de l'étudier, de la recopier en peurunvan et heureusement! Il y a des différences significatives et celà me complique beaucoup la vie.
J'ai choisi de dire comme mon cousin: kentel gentañ (1ère leçon) et pedervet kentel (4ème leçon). Mais, je sais maintenant que celà peut se dire autrement. Il faudra que je lui demande pour zéro, je n'y ai pas pensé!
J'ai donc pris une autre décision: pour parler, je vais utiliser les mêmes mots que mon cousin et essayer de me souvenir des autres...